Sortir des jeux psychologiques

Sortir des jeux psychologiques
Une chose positive chaque matin

Quelle est votre relation aux autres ?

On se sent parfois bloqué, mal à l’aise, furieux, coupable… avec en plus cette impression d’un déroulement presque prévisible de la situation dans laquelle nous nous trouvons …

Un peu comme si l’on se disait “Oh, là, là, je sens venir le problème, on va droit dans le mur…”

On est bien conscient de ce qui est en train de se tramer, mais on est bien incapable de faire quoique ce soit pour redresser la barre.

Nos relations avec les autres peuvent parfois se transformer en ce qu’on appelle un “Triangle dramatique” (au sens de théâtral, et non de catastrophique !) .

C’est un mode de fonctionnement relationnel qui affecte chaque personne impliquée, ainsi que l’entourage.

La plupart d’entre nous tombons encore régulièrement dans le panneau, par manque de vigilance, tant dans notre vie professionnelle que personnelle.

A chaque fois, on en sort épuisé et meurtri, avec une impression de confusion, d’incompréhension, de malaise. Ils ne sont pas drôles, mais nous y jouons quand même, pour obtenir de la reconnaissance, justifier notre position de vie, renforcer nos croyances, excuser l’inefficacité …

Quel rôle préférez-vous ?

En fonction des circonstances et de notre état d’esprit du moment, nous choisirons consciemment ou inconsciemment un des trois rôles : “victime”, “sauveteur”, “persécuteur”

Certaines personnes privilégient toutefois un rôle donné car il leur apporte l’illusion de certains avantages. Par exemple,  le rôle de victime permet d’attirer l’attention des autres, le rôle de persécuteur nous donne du pouvoir, et le rôle du sauveteur nous donne une image positive de nous-même.

Lorsque nous sommes mis en présence d’un de ces trois rôles, nous avons tendance à adopter inconsciemment un des deux autres rôles.

Face à une victime, nous endosserons instinctivement le rôle du sauveteur ou du persécuteur.

Nous pouvons aussi passer d’un rôle à l’autre sans nous en rendre compte. Par exemple, après avoir voulu secourir dans un premier temps un collègue qui se plaint, nous nous impatientons face à son auto-apitoiement et devenons nous-même persécuteur.

Nous passons les trois quart de notre temps dans l’un des trois états !